Que ce soit pour acheter une maison, hériter ou rédiger un testament par exemple, tous nous devons passer devant notaire.
Sans la moindre garantie, pour autant, que cette démarche nous mette à l'abri des pires surprises. Actes erronés ou falsifiés, spoliations, captations d'héritages et arnaques en tous genres sont en effet le lot commun de milliers de citoyens abusés qui n'ont d'autre recours, alors, que d'agir en justice. Or non seulement la justice est lente, mais très clémente à l'égard de ces officiers publics et ministériels.
Car cette corporation paraît souvent échapper à la loi commune. Mieux : elle semble s'être arrangée pour s'assurer la connivence des autorités afin de défendre son statut quasi intouchable. Voilà ce que Gisèle Néron dénonce, avec d'autant plus de force qu'après avoir été grugée elle a brandi le drapeau de la révolte.
L'auteur en quelques mots...
Gisèle Néron est la secrétaire générale de la Ligue européenne de défense des victimes de notaires, association à but non lucratif qu'elle a cofondée avec son défunt mari.