C'est en terre de France que " Les chemins de Cîteaux " ont leur origine.
Toutes ces abbayes cisterciennes au nom si évocateur de paix et de joie : Clairlieu et Clairefontaine, mais aussi Fontenay ou Fontfroide, Noirlac et Bonport... y ont fleuri et s'y sont épanouies du XIIe siècle jusqu'à nos jours.
La liste en est sans fin qui jalonne la route des vacances comme autant de haltes curieuses dans des sites splendides. Tous ceux qui les approchent reconnaissent alors et sentent à travers ces pierres et ces lieux une vie et une âme qui transpirent jusqu'à eux.
Pourtant, ces monastères ne furent jamais construits pour devenir des monuments historiques.
Simplement, ils sont là parce que des hommes et des femmes ont, un jour, tout quitté, désirant mener une vie d'absolu...
" Les chemins de Cîteaux " apportent au lecteur le regard de deux moines contemporains.
Ceux-ci tentent, l'un par la photographie, l'autre par l'écriture, de faire comprendre la démarche de ces visionnaires de l'extrême qui ont bâti ces abbayes et qui, au travers de cette architecture dépouillée et sublime, donnent leur vision du monde et de l'essentiel.
Leur vie reste une interrogation permanente pour l'homme contemporain.
L'auteur en quelques mots...
Michel Niaussat est moine cistercien de l'abbaye de Melleray en Loire-Atlantique.
Il tente, à travers l'histoire monastique et celle de son Ordre, d'amener le lecteur aux frontières de cet univers où l'homme, aventurier de l'invisible, s'essaye à ce combat quotidien en quête de l'ineffable sur " Les Chemins de Cîteaux... "
Du même auteur : Les prisons de la honte, Desclée de Brouwer, 1998, prix Grand Ouest. Pèlerin de l'aube, Desclée de Brouwer, 2000.
Frère Thomas était photographe de presse avant d'embrasser la vie cistercienne à l'abbaye de La Trappe en Normandie.
A travers sa propre recherche de la lumière, la photographie devient pour lui écriture dans l'approche de l'indicible.