Sans toi, je n'aurais pas regardé si haut - Tableaux d'un parc

Denise Desautels

Note moyenne : | 0 avis
Ce produit n'a pas encore été évalué. Soyez le premier !
  • Éditions du Noroît

  • Paru le : 21/05/2013
  • Tous vos e-books sur notre application de lecture
  • Téléchargement immédiat
  • Aide au choix numérique
14,99 €
E-book - PDF
Vérifier la compatibilité avec vos supports

Decitre eBooks

Découvrez vos e-books avec notre application de lecture !

Votre note
« Lettre à mon fils aurait pu être un autre sous-titre. Le parc Lafontaine, en un seul mot comme autrefois. C'est ce que j'avais spontanément répondu à Paul, ami poète et éditeur, qui m'invitait - il y a déjà dix ans - à participer à la collection « Lieu dit » qu'il venait de créer aux Éditions du Noroît. Pourquoi ? Parce que j'y ai passé presque toute ma vie, de la petite enfance à aujourd'hui, et qu'il occupe depuis près de 40 ans beaucoup de place et de pages dans mon travail de création - qu'il est donc déjà lié à l'acte d'écrire.
En fait, il se retrouve, conjugué à plusieurs temps - époques et saisons diverses - dans plusieurs de mes livres, et tout particulièrement dans La promeneuse et l'oiseau (1980), Tombeau de Lou (2000), Pendant la mort (2002) et La marathonienne (2004). Comme lieu de refuge ou de liberté, de plaisir ou d'effroi, de promenade ou d'enlisement, de réflexion ou de fuite. Mais surtout - surtout - parce que tout récemment j'ai pris conscience qu'il était beaucoup plus qu'un lieu à côté duquel j'avais vécu.
Qu'il était en fait ma maison, la maison d'enfance ou de famille que je n'ai jamais eue. S'y empilent - comme dans un grenier ou une cave - des tas de souvenirs, des plus intimes aux plus historiques. C'est dans ce cour francophone de Montréal, en pleine « Grande noirceur », entre le monument à L.-H. La Fontaine, les ours noirs de l'ancien zoo et la statue à Dollard, que j'ai entendu pour la première fois le mot « orpheline » ; là que, depuis, la mort n'a jamais cessé de rôder ; là pourtant que l'art et les livres existent. Or, c'est parce que la mort y a été très présente - comme dans mes livres -, et que mon fils m'en a fait un jour la remarque, que j'ai eu envie de m'adresser à lui dans ce texte, sorte d'autofiction qui comporte deux parties : une première d'une trentaine de fragments disons.
archéologiques où s'entremêlent le privé et le collectif, et une seconde où, après Joe Brainard, Georges Perec et quelques autres, je reprends la forme des Je me souviens. » D. D.
  • Date de parution : 21/05/2013
  • Editeur : Éditions du Noroît
  • Collection : Lieu dit
  • ISBN : 978-2-89018-841-9
  • EAN : 9782890188419
  • Format : PDF
  • Nb. de pages : 92 pages
  • Caractéristiques du format PDF
    • Pages : 92
    • Taille : 3 113 Ko
    • Protection num. : Digital Watermarking

Biographie de Denise Desautels

Née à Montréal, Denise Desautels a publié plus de quarante recueils de poèmes, récits et livres d'artiste qui lui ont valu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le prix du Gouverneur général, le prix Athanase-David et le prix européen de littérature francophone Jean Arp. L'angle noir de la joie, son dernier ouvrage, a été publié en 2011 par Arfuyen (Paris) et Le Noroît. Son recueil Tombeau de Lou, publié dans une traduction catalane de Antoni Clapés (Tomba de Lou) à Barcelone, également en 2011, vient de paraître à Toronto, chez Guernica Editions, sous le titre de Things That Fall, traduit par Alisa Belanger.
Denise Desautels est membre de l'Académie des lettres du Québec. AU NOROÎT, elle a publié « Sans toi, je n'aurais pas regardé si haut. Tableaux d'un parc » (Collection « Lieu dit », 2014), « L'angle noir de la joie » (Collection « Résonance », 2011), « L'oil au ralenti » (2007), « Mémoires parallèles » (Collection « Ovale », 2004), « Tombeau de Lou » (2000), « "Ma joie", crie-t-elle » (1996), « Le saut de l'ange » (Collection « Résonance », 1993), « Leçons de Venise » (1992), « Mais la menace est une belle extravagance » (1989), « Un livre de Kafka à la main » (1987), « Écritures/ratures », avec des ouvres de Francine Simonin (1986), « L'écran, précédé de Aires du temps » (1983), « La promeneuse et l'oiseau » (1980), « Marie, tout s'éteignait en moi » (1977). Elle est également la traductrice de « L'architecture de le lumière » d'Antoni Clapés (Collection « Dialogues », 2014). Photographie : Gilles Daigneault

Nos avis clients sur decitre.fr


Avis Trustpilot

Sans toi, je n'aurais pas regardé si haut - Tableaux d'un parc est également présent dans les rayons

Denise Desautels - Sans toi, je n'aurais pas regardé si haut - Tableaux d'un parc.
Sans toi, je n'aurais pas regardé si...
14,99 €
Haut de page
Decitre utilise des cookies pour vous offrir le meilleur service possible. En continuant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. En savoir plus OK

Ne partez pas tout de suite...

Inscription newsletter